Top départ pour le HTTP/3, le nouveau protocole qui va accélérer le Web

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Fondée sur le protocole QUIC de Google, cette technologie de connexion web réduit considérablement les échanges protocolaires et permet donc de charger les pages plus vite. Elle est désormais gérée par CloudFlare et des préversions de Chrome et de Firefox. 

C’est un nouveau cap historique. Les navigateurs Chrome et Firefox, ainsi que le fournisseur CloudFlare, ont annoncé le support du standard HTTP/3. Ce nouveau protocole web a été intégré au niveau du réseau de diffusion de CloudFlare. Il peut également être activé dans Chrome Canary avec les flags « –enable-quic » et « –quic-version=h3-23 ». De son côté, Mozilla devrait l’incorporer dans la prochaine version Nightly de Firefox.

Le standard HTTP/3 n’a pas encore été finalisé par l’IETF. Néanmoins, l’organisme avait décidé en novembre 2018 qu’il allait s’appuyer sur QUIC, un protocole développé par Google en 2015. Son intérêt premier est sa rapidité. Contrairement à HTTP/2, il ne s’appuie plus sur TCP pour établir les connexions entre le client et le serveur. Plus efficace, il permet de réduire considérablement le nombre d’échanges préliminaires au transfert de données, sans pour autant rogner sur sa sécurité ou sa qualité. En effet, QUIC intègre de manière native un chiffrement équivalent à TLS 1.3. Au final, les pages se chargeront donc plus vite.

CloudFlare –

Le fait que ces trois piliers du web annoncent le support de HTTP/3 est évidemment un bon début. Mais il faudra encore du temps avant que cette technologie ne soit généralisée. Selon w3techs.com, QUIC n’est utilisé que par 2,9 % des sites Internet actuellement.

SourcesCloudFlareZDnet

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